ESCALES
la frégate Aconit fait escale en Tanzanie
Du 29 février au 3 mars 2012, la frégate Aconit a fait escale en Tanzanie, à Dar es Salam, alors que le bâtiment est actuellement engagé au sein du dispositif maritime de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie.
Son Excellence M. Marcel Escure, ambassadeur de France en Tanzanie a été accueilli à bord. Il a pu s’entretenir avec le capitaine de vaisseau Olivier de Saint Julien, commandant l’Aconit, et rencontrer l’équipage.
Cette escale a également permis d’échanger avec les autorités civiles et militaires locales pour faire le point sur la menace de la piraterie au large de la Tanzanie.
Avec l’élargissement de la zone d’action des pirates qui attaquent de plus en plus loin de leurs côtes, cette région a été plus exposée à cette menace.

Sources : EMA Droits : Ministère de la Défense et des anciens combattants
Les visites des bâtiments de la force européenne, comme l’Aconit, permettent de renforcer la coopération entre Atalante et la Tanzanie pour lutter contre la piraterie dans l’Océan Indien.
+ de photos sur http://www.ecpad.fr/categorie/actu
l’Aconit” accoste au port d’Alger novembre 2009
La frégate Aconit 713 a accosté jeudi le port d’Alger pour une escale non officielle qui s’étendra jusqu’au 22 novembre. Après l’accostage de la frégate au port d’Alger, son commandant, Guillaume Goutay a effectué une visite de courtoisie au commandant de la façade maritime centre, le général Guelmami Mohamed.

source JdB ACONIT
la Frégate Aconit au appareille de Toulon mars 2008
Sortie d’une période d’entretien qui s’est achevée fin mars, l’Aconit a appareillé de Toulon pour une mission de deux mois et demi. Après quelques jours de transit, le passage du détroit de Gibraltar et une escale au port militaire de Rota en Espagne, la frégate française a rejoint les bâtiments avec qui elle va travailler durant toute sa mission, un périple qui la conduira de l’Espagne au Brésil, en passant par les Canaries.Intégrée au groupe aéronaval espagnol, l’Aconit a tout d’abord participé à l’exercice Gruflex, un entraînement grandeur nature au déploiement et débarquement d’une force amphibie en territoire hostile. Durant 10 jours, exercices de tirs, évolutions tactiques, manœuvres d’hélicoptères, mise à l’eau de zodiacs commandos, courses-poursuites et batailles navales simulées se sont succédés au large des côtes espagnoles.

Une escale à Rota plus tard, l’Aconit a pris la direction des Canaries, toujours avec le groupe aéronaval Espagnol. A l’issue d’une journée à Las Palmas, une partie des forces espagnoles a repris la route de son port-base tandis que la frégate française, une frégate et un pétrolier-ravitailleur espagnols, accompagnés de deux bâtiments de débarquement amphibie (un Britannique et un Espagnol) entamaient la traversée de l’Atlantique vers le Brésil.
La petite escadre a franchi l’équateur avec moult cérémonies, suivant en cela les traditions anciennes héritées de la mythologie, des découvreurs du nouveau monde et de la marine à voile malmenés sous ces latitudes où s’enchaînent grains et calmes plats.
Les bâtiments, après une escale bien méritée à Rio de Janeiro, entameront la deuxième partie de leur mission. Un exercice similaire à Gruflex se déroulera conjointement avec la marine brésilienne, une première en matière de coopération hispano-brésilienne, auquel participeront bien sûr l’Aconit et le bâtiment britannique. La force relâchera ensuite à Salvador de Bahia avant d’entamer la transat retour.
Asp. Bray( 26 mai 2008 )
source narine nationale
Escale de la Frégate “Aconit” au Pirée 2007
La frégate « Aconit », de la Marine nationale française, qui est restée en escale au port du Pirée du 25 au 28 septembre, est partie de Toulon le 30 juillet dernier, sur le chemin du retour vers son port d’attache de Toulon après avoir accompli une mission de près de deux mois dans le cadre de l’opération Baliste de soutien naval à la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).
Son escale en Grèce a été précédée et suivie d’exercices en coopération avec la marine hellénique, mais également avec le corps hellénique des gardes-côtes et avec l’armée de l’air hellénique.
Conçu principalement pour préserver et faire respecter les intérêts de l’État sur les espaces maritimes outre-mer et pour participer au règlement de crises hors d’Europe, ce bâtiment de combat de premier rang est également susceptible d’être intégré à une force navale interalliée. Il peut ainsi être amené à assurer le soutien d’une force d’intervention ou la protection du trafic commercial et à effectuer des opérations spéciales ou des missions humanitaires
Admise au service actif en 1999, l’Aconit est une frégate de type La Fayette. Premiers bâtiments de combat furtifs au monde, les frégates Lafayette ont fait faire un grand bond en avant à l’état de l’art en matière de systèmes de combat navals lors de leur introduction en service opérationnel en 1996. Elles illustrent l’excellence technologique de l’industrie navale française de défense.
D’une géométrie particulière, faite de grandes surfaces planes inclinées qui leur confèrent une signature radar très réduite et une silhouette futuriste reconnaissable de loin, d’une grande discrétion acoustique, les frégates La Fayette disposent d’un système de combat entièrement intégré et très fortement automatisé. Des liaisons multiples leur permettent de se connecter à tous les standards de réseaux d’échanges de données interalliés. Ces caractéristiques en font des bâtiments à la pointe de la technologie.
L’Aconit est armée de 8 missiles mer-mer Exocet et du missile sol-air courte portée Crotale naval, d’un canon de 100 mm et de 2 canons de 20 mm. Outre ses capteurs radar, son système de combat comprend un ensemble de guerre électronique très complet et des liaisons satellitaires Inmarsat et Syracuse 2. Il intègre également un hélicoptère Panther de lutte anti-navire qui, relié au système par une liaison de données, agit comme un capteur et une plate-forme de tir déportés.
L’Aconit est un bâtiment de moyen tonnage (3600 tonnes), d’une longueur de 125 mètres et d’une vitesse maximale de 25 nœuds. Elle dispose d’une grande autonomie, qui lui permet de couvrir 9.000 miles nautiques à vitesse réduite. Son équipage est composé de 153 personnels dont 15 officiers, 85 officiers mariniers et 53 quartiers-maîtres et matelots.
SEPTEMBRE 2007 _ Article paru dans l’édition du dimanche du quotidien “APOGEVMATINI” sur l’escale au Pirée de la Frégate française ACONIT.




